Publié le 30/03/2009 à 12:00 par fabriceateba
Pour intégrer le classement de certaines radios, les artistes sont parfois appelés à monnayer.
Tsimi Toro, l’auteur du titre à succès « Merci » est en tête du classement de « Magic hit parade » sur la radio Magic Fm, tout comme dans « Bamboula hit parade » sur la Fm 94. Cette notoriété, des artistes comme Lady Ponce, J. P. Melody ou autres Majoie Ayi, la lui envient, eux qui sont classés deuxième ou troisième selon les radios. Les artistes mal classés sont parfois prêts à tout pour figurer en pôle position d’un hit parade.
Billy Show International, le présentateur de l’émission « Bamboula hit parade » propose un programme interactif, où ce sont les auditeurs qui votent par téléphone pour l’artiste de leur choix et c’est en fonction du nombre de votes qu’un musicien peut intégrer le hit parade, s’y maintenir ou en sortir. Contrairement à ce que certains pourraient croire, ce type d’émission est aussi sujet à la tricherie, comme c’est légion dans des émissions où les présentateurs n’ont besoin d’aucun critère pour sélectionner les artistes. « Il est courant que des chanteurs qui n’ont pas de renommée demandent à certaines personnes de voter pour eux, ou qu’ils multiplient eux-mêmes les appels, afin de monter au classement », fait savoir Tsimi Toro. Ai Jo Mamadou, chanteur de Bikutsi affirme lui que : « C’est un phénomène qui est courant dans nos radios et ce sont les artistes eux-mêmes qui le favorisent dans la mesure où ils ne sont pas obligés de payer les présentateurs pour intégrer un hit parade ».
Quand ce ne sont pas les appels, les artistes travaillent directement avec les présentateurs de ces émissions à qui ils donnent de l’argent pour être intégrés dans un hit ou un autre. « Il y a des musiques qui méritent leur place au classement, indique Roblack, présentateur d’une émission de variétés à la Fm 94, qui poursuit : d’autres artistes viennent voir les présentateurs. Et ce qu’on observe le plus souvent, c’est qu’un artiste qui veut à tout prix figurer dans le classement verse une certaine somme d’argent au présentateur pour qu’il le fasse passer ». Cette somme d’argent, appelée « gombo » est souvent comprise, d’après un technicien en service à la Fm 94 entre 10. 000 Fcfa et 50. 000 Fcfa, selon l’arrangement. Ce que confirme Billy Show.
Pour Empereur Dady, le présentateur de « Magic hit parade », « la volonté n’est pas toujours de prendre de l’argent aux artistes, mais il peut arriver qu’un musicien veuille remercier le présentateur. Au départ, ne disposant pas des moyens nécessaires pour évaluer les artistes, nous travaillons avec les disc jockeys ou les débits de boissons, qui constituent une sorte d’audimètre pour nous et ce sont les artistes qui viennent vers nous». Plus franc, Billy Show qui affirme qu’ « il n’est pas possible de tricher à Bamboula hit parade » reconnaît que parfois, certains présentateurs ont besoin de travailler ainsi avec les artistes, avec qui ils forment un cercle. « Quand ils n’ont pas un bon salaire, certains présentateurs prennent de l’argent aux artistes et jouent à améliorer leur classement de temps en temps. C’est ce qui fait que parfois, on retrouve des anciennes chansons des hit actuels », confie le présentateur de « Bamboula hit parade ».
Ateba Biwolé
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Publié le 19/03/2009 à 12:00 par fabriceateba
Les organisateurs des Journées du web ont remis le trophée à Oumarou Fadil jeudi dernier à Yaoundé.
Les organisateurs des Journées du web, qui se sont tenues les 11 et 12 mars derniers à l’hôtel Hilton de Yaoundé, ont remis l’award du meilleur site web dans la catégorie municipalité à Oumarou Fadil, le maire de la commune urbaine d’arrondissement de Douala 3ème. Christian Ngallè, coordonnateur des Journées du web, justifie l’attribution de l’award à douala.com par « les innovations que ce site apporte depuis sa création ».
Il se trouve en effet que depuis un an et demi que le site existe, le nombre de visiteurs camerounais et étrangers est de plus en plus croissant au fil des jours, atteignant parfois les 23. 000 visites par jour, preuve de son efficacité. Oumarou Fadil, le maire de Douala III, avait décidé de créer ce site en partant du constat de l’engorgement de la mairie : « Les premiers services demandés sont les actes d’état civil. Ceci fait que la mairie était toujours comble de gens en quête de documents. Ayant constaté cela, j’ai imaginé un processus pour libérer les couloirs de la mairie et avec Internet, ça a été plus facile. Aujourd’hui, chacun peut rester chez soi et être en connexion avec sa mairie ». C’est donc un outil performant de communication que cette commune a mis à la disposition de ses citoyens. Le coût de 3. 586 100 Fcfa que ce site a valu pour sa création n’est donc pas à regretter, puisqu’aujourd’hui, il est envié des autres mairies, qui veulent copier ce modèle, qui « n’est qu’au début de sa moisson », d’après Gwladys Ngwafor, inspecteur n°2 au ministère de la Culture, qui a remis le prix à Oumarou Fadil.
A part les services de la mairie qu’il offre, les nouvelles, le sport, la culture, douala3.com a aussi des rubriques interactives comme « tchatche avec le maire », où les citoyens ont la possibilité de discuter en direct avec leur maire sur des questions concernant leur municipalité.
Publié le 19/03/2009 à 12:00 par fabriceateba
Cette région est la première au classement général des compétitions qui se sont tenues samedi dernier à Sangmelima.
Lors de la cérémonie de remise des médailles, c’est la région du Centre, l’une des sept présentes au tournoi d’ouverture de la saison de karaté, qui était à l’honneur à la maison du parti de Sangmelima. Ses athlètes ayant remporté plus grand nombre de médailles.
Sur les 36 médailles en or disponibles, la région du Centre se taille la part du lion avec 23 médailles. Le Littoral vient en deuxième position avec 7 médailles d’or, suivi de l’Ouest, du Sud et de l’Est, toutes avec deux médailles. Le Nord-Ouest et l’Extrême-Nord sont rentrés bredouilles, tandis que l’Adamaoua, le Nord et le Sud-Ouest n’ont pas pris part à la compétition.
Les 137 karatékas issus des 43 clubs présents à cette compétition ont combattu en katas, des démonstrations, kumités et en combats en duel. Pour ce qui est des kumités, le dernier combat dans la catégorie senior, plus de 84 kg , le plus attendu de tous, entre Arthur Mballa de Sosucam Centre et Junior Essoh Ndallè, le champion du Centre, a reçu les plus grandes ovations du public de Sangmelima qui a massivement répondu présent pour soutenir ses karatékas. Au lieu de deux minutes, durée réservée à tous les kumités, cet ultime affrontement a connu une période de prolongation, car le combat s’est achevé par un nul aux points entre les deux titans. Pendant la minute de prolongation, Essoh Ndallè fera jouer son expérience et sa technique en exploitant son pied gauche pour battre son adversaire. « J’ai remarqué que mon concurrent ne restait pas sur ses gardes à droite, alors j’ai compris qu’il fallait y aller avec les pieds, car il parvenait à contrer mes attaques de la main », confiait le médaillé d’or à l’issue du combat.
Depuis huit ans, et d’après Smith Olinga, le directeur technique national de la Fédération camerounaise de karaté et des disciplines affinitaires (Fécakada), une compétition d’une telle envergure n’avait pas été organisée dans cette Fédération. C’est ce qui justifie sans doute la joie perceptible à son sourire d’Emmanuel Wakam Bilal, le président de la Fécakada , dont toute l’attention durant cette compétition était portée sur les karatékas, qui seront présélectionnés en équipe nationale, afin de préparer les prochaines échéances nationales et internationales.
Tous les médaillés d’or de la journée
Kata masculin et féminin
Senior masculin : Edouard Fouda
Junior Masculin : Gaston Mayi
Cadet masculin : Stéphane Kamga
Senior féminin : Marie Ngono
Junior féminin : Angama Mendo
Cadet féminin : Sylvie Ambanie
Kumité cadet féminin
- 47 kg : Sylvie Ambani
- 54 kg : Tiomene
+ 54 kg : Hylarie Adibeyi
Kumité junior féminin
- 48 kg : Juliana Mbili
- 59 kg : Oungandona
+ 59 kg : Angama Mendo
Kumité – de 21 ans dames
- 53 kg : Marie Nyassa
- 60 kg : Solange Ndongmo
+ 60 kg : Ngo Boumal
Kumité dames + de 21 ans
-50 kg : Christiane Nana
- 55 kg : Alvine Mbango
- 61 kg : Sylvie Yvrana
+ 68 kg : Marlyse Nkada
Kumité cadet masculin
- 52 kg : Georges Mbida
- 57 kg : Foyang
- 63 kg : Stéphane Kamga
- 70 kg : Temechin
Kumité junior masculin
- 55 kg : Mballa Togolo
- 61 kg : Ondoua Ondoua
- 68 kg : Ndongo Messi
- 76 kg : Ondoua Nana
+ 76 kg : Kunang
Kumité – de 21 ans hommes
- 68 kg : Mbassi
- 78 kg : Feuzeu
+ 78 kg : Fossi Talla
Kumité senior hommes + de 21 ans
- 60 kg : Edimo Mokoko
- 67 kg : Mendo Awana
- 75 kg : Ndougsa
- 84 kg : Georges Nunamo
+ 84 kg : Essoh Ndallè.
Publié le 19/03/2009 à 12:00 par fabriceateba
Même s’il a quelque peu atténué ses propos sur le sexe, le chanteur de bikutsi reste fidèle à son style dans un album qui paraîtra la semaine prochaine.
« Essamba » (à la queu leu leu) en 1989, « Nsono nsono » (tout de chair) en 1996 et Nnem esing (cœur d’amour) en 1999, autant de tubes de Mbarga Soukouss que le public camerounais a apprécié aussi bien dans les cabarets, bistrots, boîtes de nuit que dans les chaumières. La particularité de ces titres.
C’est dix ans après l’hibernation due, d’après Lazare Zambo, son manager, « au contexte économique difficile », Mbarga Soukouss signe son retour avec « Dûma », la gloire, en éwondo, le titre de cet album de six titres, qui paraîtra la semaine prochaine.
Même si on n’y retrouve plus des expressions comme « à cheval », « au galop », « affobo », que les mélomanes reprenaient en choeur dans les années 90, le « prince des occasions pressées » n’a pas totalement quitté les dessous de ceinture, puisque dans « Dûma », titre phare de son dernier album, il rend gloire au sexe dans un refrain « ebon ya yen yé dûma » (le c… mérite d’être loué, en français). « Son altesse » traite aussi de la question du chômage dans « Pauvre homme ». Il chante sa regréttée mère dans « Ma yi mama ». D’autres titres comme « Ngôn mot », « Awonlo » et « Mimi » viennent compléter ce tableau, que Jean Mbarga Nnomo, de son vrai nom, aujourd’hui âgé de 56 ans, a peint dans la maison Kunta studio avec le soliste Beau Regard, le célèbre bassiste Henri Minko et d’autres artistes de renom, qui ont contribué à donner des couleurs à cette oeuvre, dont l’artiste dit avoir composé certaines chansons depuis 1973 !
Avec « Dûma », Mbarga Soukouss signe son retour dans le milieu du bikutsi dominé aujourd’hui par des artistes comme Tsimi Toro, Aï Jo Mamadou, Lady Ponce, Majoie Ayi, etc. Il est surtout question pour lui de se remettre sur orbite : « Je sais que certains de mes fans commençaient déjà à se demander où j’étais passé, mais il faut qu’ils comprennent que l’artiste ne vit pas que parce qu’il est sur le marché. On peut se retirer et continuer de combler les cœurs des fans », se justifie « Man Soukouss », comme l’appelle Pedro du Cameroun, un autre chanteur de bikutsi et ami de l’artiste. Pendant les 10 dernières années, ceux qui fréquentent des clubs comme Carrossel, le Bois d’ébène, la Fiesta ou la Mefou pouvaient justement apprécier l’artiste, qui a continué d’arroser ces milieux de ses œuvres.
Publié le 19/03/2009 à 12:00 par fabriceateba
Les responsables de club cèdent souvent leurs joueurs au mépris de la réglementation.
Le cas Jean Jules Bapidi, qui a été transféré le mois dernier de Panthère de Bangangté à l’Espérance de Tunis sans l’accord de Noblesse du Ndé, son club propriétaire n’a pas manqué de mettre les deux équipes en conflit.
La pomme de la discorde ici est le montant du contrat que le joueur a signé avec le club maghrébin : une somme globale de 125 000 000 Fcfa. A celui-ci s’ajoutent les 40 000 000 Fcfa que l’Espérance de Tunis devait reverser à Noblesse du Ndé, selon les termes du contrat. Refusant d’accepter les 15. 000 000 Fcfa que leur proposait Espérance de Tunis, les dirigeants de Noblesse du Ndé ont saisi la Fédération camerounaise et la Fédération tunisienne de football.
D’autres cas comme celui-ci sont courants dans le championnat camerounais, où, le plus souvent, dès qu’un joueur établit un contact avec un club à l’étranger, il se presse de s’en aller, sans mettre au courant le club avec lequel il est sous contrat. Ce fut le cas de Belinga et Boumsong du Canon de Yaoundé, qui sont partis sans l’accord des administrateurs du club. Ceci est le plus souvent dû, d’après Paulin Kengné, gardien de buts de As Lausanne d’Anguissa, au fait que « les joueurs camerounais ne se sentent pas toujours à l’aise dans le championnat local et sont tentés d’aller chercher fortune ailleurs ». Cette situation amène les joueurs à quitter leurs clubs sans respecter les termes des contrats et des règlements, qui sont pourtant clairs là-dessus.
« Aucun joueur sous contrat avec un club ne doit être contacté par un club quelconque six mois avant la fin du contrat et pour qu’un joueur quitte son club, le club acquéreur ne doit absolument négocier qu’avec le club propriétaire », indique Patrick Eugène Ebodé Tsanga, le chef de la division juridique de la Fédération camerounaise de football. Comme les joueurs, certains dirigeants ne respectent pas non plus les clauses des contrats qu’ils paraphent pourtant en début de saison. Ainsi, il arrive souvent qu’un club vende un joueur avec qui il n’a jamais signé de contrat, alors que ce joueur lui a parfois été prêté. A ce sujet, l’article 83, alinéa 2 des règlements généraux de la Fédération camerounaise de football précise que « le prêt ne suspend pas le contrat ; pendant la durée du prêt, le joueur continue d’appartenir au club prêteur ».
Ce que prévoit la loi
Règlement du statut et du transfert des joueurs des clubs affiliés à la Fécafoot
Article 9 : prêts des joueurs professionnels
Alinéa 1 : Un professionnel ne peut être prêté par un autre club que sur la base d’un contrat écrit entre le joueur et le club concerné. Un tel prêt est soumis aux mêmes règles que pour le transfert des joueurs, y compris les dispositions sur les indemnités de formation et le mécanisme de solidarité.
Alinéa 3 : Un club ayant accepté un joueur sur la base d’un prêt n’est pas habilité à le transférer à un troisième club sans l’autorisation écrite du club prêteur et du joueur concerné.
Article 14 : Un contrat ne peut être résilié unilatéralement en cours de saison.
Article 18 du règlement du statut et des transferts des joueurs (Fifa) : Indemnités de formation
Des indemnités de formation sont redevables à l’ancien club ou aux anciens clubs : (1) lorsqu’un joueur signe son premier contrat en tant que professionnel, et (2) lors de chaque transfert d’un professionnel jusqu’à la saison de son 23e anniversaire. L’obligation de payer une indemnité de formation existe dès que le transfert est opéré, soit pendant soit à la fin du contrat. Les détails concernant l’indemnité de formation sont inscrits dans l’annexe 1 du présent règlement.
Publié le 16/03/2009 à 12:00 par adrienneengono
A 24 heures de l'arrivée du pape Benoît XVI à Yaoundé, certains sites que va visité le Saint père se sont transformés en véritables commerce. T-shirt, polo, calendriers, programme de la visite, poster et autres Y sont vendus par des jeunes gens et des femmes. L'effigie du pape n'a pas de prix pour ces fidèles catholiques qui fondent beaucoup d'espoir en cette visite.
Ces commerçants l'ont d'ailleurs très vite compris. abandonnant momentanément leur activité habituelle pour se consacrer à ce commerce. Beaucoup n'ont pas hésité à partir de leur fief pour Yaoundé. C'est le cas de Marie Noula, paroissienne à Douala. La femme âgée d'environ 50 ans est milite dans deux associations réligieuses: Notre dame du mont ligion et le renouveau charismatique. Pour elle, il n'était pas question de regarder la retransmission à la télévision. Pour compenser son absence à Douala où elle est commerçante, elle a investi 400.000Fcfa dans la fabrication des gadgets sur l'effigie du pape. La femme, assise au milieu d'autres vendeurs dit qu'elle ne regrette pas d'avoir pris ce risque. Car explique-t-elle "Il est difficile de voir quelqu'un s'arrêter ici et repartir sans avoir acheté au moins le programme de la visite que nous avons fait imptimer avec l'effigie du pape".
Les prix des articles varient de 100Fcfa, pour le programme de la visite à 3000Fcfa, le polo en passant par 2000Fcfa, pour le T-shirt. Seulement, au fur et à mesure que la date approche les prix augmentent. Marie Noula entrevoie de faire de bonnes affaires d'ici jeudi, date de la messe au stade omnisport de Yaoundé. "Il n'y aura plus d'article de 100Fcfa. La prix va trippler et tel que je vois les choses s'annoncer, les gens vont oujours acheter. Les Camerounais aiment les souvenirs et ce ne sont pas ceux de Benoît XVI qui vont faire excepetion".
Les clients qui se bouscuelent déjà devant ces vendeurs ne disent pas le contraire. "Comme nous ne pouvons pas nous offrir le pagne de circonstances du fait de nos moyens financiers limités, nous pansons que ces effigies nous permettent de garder un souvenir du Saint père", lance un client qui achète non seulement la neivaine de prière à l'effigie de Benoît XVI, mais également un portarait de Jean Paul II, prédécesseur de Benoît XVI.
Publié le 16/03/2009 à 12:00 par adrienneengono
A 24 heures de l'arrivée du pape Benoît XVI à Yaoundé, certains sites que va visité le Saint père se sont transformés en véritables commerce. T-shirt, polo, calendriers, programme de la visite, poster et autres Y sont vendus par des jeunes gens et des femmes. L'effigie du pape n'a pas de prix pour ces fidèles catholiques qui fondent beaucoup d'espoir en cette visite.
Ces commerçants l'ont d'ailleurs très vite compris. abandonnant momentanément leur activité habituelle pour se consacrer à ce commerce. Beaucoup n'ont pas hésité à partir de leur fief pour Yaoundé. C'est le cas de Marie Noula, paroissienne à Douala. La femme âgée d'environ 50 ans est milite dans deux associations réligieuses: Notre dame du mont ligion et le renouveau charismatique. Pour elle, il n'était pas question de regarder la retransmission à la télévision. Pour compenser son absence à Douala où elle est commerçante, elle a investi 400.000Fcfa dans la fabrication des gadgets sur l'effigie du pape. La femme, assise au milieu d'autres vendeurs dit qu'elle ne regrette pas d'avoir pris ce risque. Car explique-t-elle "Il est difficile de voir quelqu'un s'arrêter ici et repartir sans avoir acheté au moins le programme de la visite que nous avons fait imptimer avec l'effigie du pape".
Les prix des articles varient de 100Fcfa, pour le programme de la visite à 3000Fcfa, le polo en passant par 2000Fcfa, pour le T-shirt. Seulement, au fur et à mesure que la date approche les prix augmentent. Marie Noula entrevoie de faire de bonnes affaires d'ici jeudi, date de la messe au stade omnisport de Yaoundé. "Il n'y aura plus d'article de 100Fcfa. La prix va trippler et tel que je vois les choses s'annoncer, les gens vont oujours acheter. Les Camerounais aiment les souvenirs et ce ne sont pas ceux de Benoît XVI qui vont faire excepetion".
Les clients qui se bouscuelent déjà devant ces vendeurs ne disent pas le contraire. "Comme nous ne pouvons pas nous offrir le pagne de circonstances du fait de nos moyens financiers limités, nous pansons que ces effigies nous permettent de garder un souvenir du Saint père", lance un client qui achète non seulement la neivaine de prière à l'effigie de Benoît XVI, mais également un portarait de Jean Paul II, prédécesseur de Benoît XVI.
Publié le 16/03/2009 à 12:00 par adrienneengono
A 24 heures de l'arrivée du pape Benoît XVI à Yaoundé, certains sites que va visité le Saint père se sont transformés en véritables commerce. T-shirt, polo, calendriers, programme de la visite, poster et autres Y sont vendus par des jeunes gens et des femmes. L'effigie du pape n'a pas de prix pour ces fidèles catholiques qui fondent beaucoup d'espoir en cette visite.
Ces commerçants l'ont d'ailleurs très vite compris. abandonnant momentanément leur activité habituelle pour se consacrer à ce commerce. Beaucoup n'ont pas hésité à partir de leur fief pour Yaoundé. C'est le cas de Marie Noula, paroissienne à Douala. La femme âgée d'environ 50 ans est milite dans deux associations réligieuses: Notre dame du mont ligion et le renouveau charismatique. Pour elle, il n'était pas question de regarder la retransmission à la télévision. Pour compenser son absence à Douala où elle est commerçante, elle a investi 400.000Fcfa dans la fabrication des gadgets sur l'effigie du pape. La femme, assise au milieu d'autres vendeurs dit qu'elle ne regrette pas d'avoir pris ce risque. Car explique-t-elle "Il est difficile de voir quelqu'un s'arrêter ici et repartir sans avoir acheté au moins le programme de la visite que nous avons fait imptimer avec l'effigie du pape".
Les prix des articles varient de 100Fcfa, pour le programme de la visite à 3000Fcfa, le polo en passant par 2000Fcfa, pour le T-shirt. Seulement, au fur et à mesure que la date approche les prix augmentent. Marie Noula entrevoie de faire de bonnes affaires d'ici jeudi, date de la messe au stade omnisport de Yaoundé. "Il n'y aura plus d'article de 100Fcfa. La prix va trippler et tel que je vois les choses s'annoncer, les gens vont oujours acheter. Les Camerounais aiment les souvenirs et ce ne sont pas ceux de Benoît XVI qui vont faire excepetion".
Les clients qui se bouscuelent déjà devant ces vendeurs ne disent pas le contraire. "Comme nous ne pouvons pas nous offrir le pagne de circonstances du fait de nos moyens financiers limités, nous pansons que ces effigies nous permettent de garder un souvenir du Saint père", lance un client qui achète non seulement la neivaine de prière à l'effigie de Benoît XVI, mais également un portarait de Jean Paul II, prédécesseur de Benoît XVI.
Publié le 13/03/2009 à 12:00 par fabriceateba
Le coureur britannique est premier au classement général, tandis que Joseph Sanda a remporté l’ultime étape.
Folle ambiance samedi dernier au boulevard du 20 mai de Yaoundé, quand Joseph Sanda, le vainqueur de l’édition 2008 du tour cycliste international du Cameroun, a traversé la ligne d’arrivée de la dernière étape entre Bafia et Yaoundé en premier, avec un chrono de 03h. 29 min.13sec sur les 132, 4 kilomètres.
La grande foule qui l’a aussitôt entouré pensait qu’il venait de remporter le tour, alors que la victoire de cette 7ème édition revient à David Clark, le coureur de la formation Nordland Hamburg, premier au classement général individuel au temps avec un chrono de 33h. 55 min. 45 sec sur les 1267 km de cette compétition qui s’est courue en 10 étapes, du 17 au 28 février dernier.
David Clark, plus rapide que tous, garde aussi le maillot blanc à pois rouges du meilleur grimpeur de cette compétition. Au classement général, David Clark est suivi du Slovaque Milan Barenyi, maillot vert du premier au classement général individuel aux points, et de Damien Tekou de Snh vélo club, maillot bleu du meilleur africain.
L’ultime étape de samedi dernier aura été à l’image du tour : riche en émotions. N’ayant jusque là remporté aucune étape, Joseph Sanda s’est décidé, dès le départ à Bafia, de remporter la dernière et de l’offrir à son club et au peuple camerounais. Cette volonté va le pousser à lancer la première échappée dès le départ, avec à sa roue Joan Boucher de Geofco team. Il sera repris à Ebebda par un groupe de coureurs, avec qui il va parcourir une vingtaine de kilomètres.
Après Ebebda, Joseph Sanda, Tall Seydou et Johan Boucher vont une fois de plus s’échapper et laisser le peloton à plus de trois minutes d’écart. Ils ne seront plus jamais repris jusqu’à l’arrivée, dont Joseph Sanda franchit en premier la ligne, suivi de Johan Boucher, avec un écart d’au moins deux minutes.
Johan Boucher sera le seul Européen dans le trio gagnant, mais les coureurs européens auront fortement marqué ce tour. Dès la quatrième étape, les coureurs africains n’ont plus été à même de les retenir. « La seule difficulté pour nous dans cette compétition aura été la chaleur du septentrion », confie Didier Delage, manager de Team Allier & Immobilia. Déjà à Kribi, la victoire est revenue à Milan Barenyi de la formation slovaque Middle Slovakia.
A Douala, c’est le Français Johan Boucher de la formation Geofco team qui s’est adjugé la 5ème étape. Dès la sixième étape à Bafang, David Clark prendra le maillot jaune à Sadrack Teguimaha, le coureur de Snh A, et ne le lâchera plus jusqu’à la dernière étape. La septième étape à Bamenda sera remportée par Martin Skopek de la formation Middle Slovakia. Jaan Kirsipuu, coureur de Geofco donnera à l’Europe sa dernière victoire d’étape à Bafia.
Classement définitif par maillots :
Maillot jaune : David Clark (Nordland Hamburg), premier au classement général individuel au temps
Maillot vert : Milan Barenyi (Middle slovakia), premier au classement général individuel aux points
Maillot blanc : Haring Martin (Middle slovakia), premier au classement du meilleur jeune
Maillot blanc à pois rouges : David Clark (Nordland Hamburg), premier au classement du meilleur grimpeur
Maillot bleu : Damien Tekou (Snh vélo club A), premier au classement du meilleur africain
Maillot rouge : Sadrack Teguimaha (Snh vélo club A), maillot de la combativité
Publié le 13/03/2009 à 12:00 par fabriceateba
Le jeune coureur camerounais est appelé à rejoindre la formation française de Bouygues Télécom.
Depuis l’âge de 13 ans, Yves Ngué Ngock rêvait déjà d’être dans la cour des grands. Depuis quelque temps, son rêve est devenu réalité : Il est le coéquipier de Joseph Sanda, Sadrack Teguimaha, Damien Tekou et Martinien Tega, qu’il voyait comme des « dieux du vélo », il y a encore peu de temps.
L’un des plus jeunes coureurs du dernier tour cycliste international du Cameroun n’a pas attendu longtemps pour démontrer son amour, sa détermination à faire carrière dans le cyclisme. Au bout de nombreux efforts, le sociétaire de Snh vélo club s’est affirmé et a démontré qu’il avait des arguments à défendre dans le milieu du vélo. C’est depuis 2007 que « le loup blanc », ainsi que l’appelle Yves Beau, le manager de l’équipe Nordland Hamburg fait partie de la meilleure équipe de vélo du Cameroun.
Ses performances dans cette équipe l’ont hissé, en deux ans, parmi les leaders du groupe. Sa présence comme l’un des cadres de Snh vélo club A au dernier tour du Cameroun n’a donc surpris personne. D’après Dieudonné Ntep, l’entraîneur national, « c’est une place qu’il mérite ». « Je travaille pour progresser et me mettre à un bon niveau afin d’avoir le plus de visibilité possible. Je suis très content d’évoluer aujourd’hui dans la formation de Snh avec des grands coureurs qui font l’honneur du Cameroun», confie Yves Ngué Ngock.
Contacté par l’équipe française de cyclisme de Bouygues Télécom pour y suivre une formation à l’issue de laquelle il pourrait intégrer le club, il pense que c’est un nouveau challenge qui s’offre à lui. C’est à Edéa qu’il fait ses premiers coups de pédale à Edéa, sous la houlette de Dieudonné Ndun Bibaï, son frère aîné, dans un groupe d’amis nommé Union cycliste d’Edéa. Il passera quatre ans dans ce groupe avant de rejoindre Yaoundé, où il intègre Snh vélo club. Le coureur souhaite remporter une grande compétition cette année, comme pour confirmer l’adage selon lequelle, « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ».
Fiche personnelle :
Nom : Ngué Ngock
Prénom : Yves
Date de naissance : 25 janvier 1989
Pays : Cameroun
Équipe actuelle : Snh Vélo Club
Repères :
- 17ème et 3ème meilleur africain du Grand prix Amissa Bongo (2009)
- 18ème au Tour du Faso (2008)
- 20ème au Tour de Côte d’Ivoire (2008)
- Vice-champion du Cameroun (2008)
- Vainqueur, 2ème meilleur grimpeur du prologue au Grand prix Chantal Biya (2008)